Tout le monde a une âme. Celle éternelle et celle propre en intime confondue. Peut être. Tout le monde a besoin de sublime, a faim d’amour, a soif de vie. Sans doute. Tout le monde fait un brouillon, une copie, une fin à sa vie. Je le pense. Tout le monde parle de lui et du monde. Absorption.
Tout le monde….tout le monde et pourtant il souffre. Pourtant l’indifférence me givre et la nuit mange les ombres mal dissimulées. Tout le monde : pourtant, c’est beau comme un peuple d’amour. Tout le monde et la foule bouscule, se bouscule pour se frayer un chemin en ses travers, traverses à travers son vieux moule. Tout le monde est né chair et finit poussière. Je le sais, c’est écrit en ma propre matière.
Tout le monde résiste comme il peut et le bonheur parfois ne veut pas d’eux. Alors j’écris, j’invente des discours à faire lever mes fantasmes, un peuple plein d’audace. Pas la force de se mettre au milieu de la place ! Je vous aime, vous avez l’universel dans les gênes, vous avez la liberté encore possible. Vous avez les autres comme devise et vous vous élèverez avec votre esprit, que cela se dise ! Tout le monde a une âme.
L’espoir soigne ses syntaxes ; un mot émerge, je le vois qui dresse la tête : PAX .
Belle nuitée.
















